Appels à contribution

Les représentations du Pérou et le bicentenaire de l’Indépendance (1821-2021)

Ayacucho1824Le colloque organisé à Bordeaux, au Musée d’Aquitaine et à l’Université Bordeaux Montaigne, les 12 et 13 novembre, vise à explorer et faire connaître des représentations des deux siècles d’histoire politique et sociale du Pérou, l’iconographie des libertadors et des patriotes anonymes, l’histoire des premières décennies de vie indépendante, l’imaginaire péruvien du côté français, le discours dans la presse locale et nationale à l’occasion des conflits, les relations diplomatiques, les rêves d’aventure et d’émigration suscités par le Pérou à partir de l’indépendance et tout au long des XIXe et XXe siècles.

Communiquer sur des œuvres inconnues en France dans les domaines de la peinture et du cinéma représentant les trois visages du Pérou (Amazonie, Andes, Pacifique), du livre de jeunesse (Jules Verne), l’album graphique (Louise et Madeleine Truel), la bande dessinée et l’opéra (La Périchole) tissant des liens entre les cultures péruvienne et française, l’iconographie oubliée dans les archives publiques ou chez des particuliers, sur la réclame de produits d’hier ou d’aujourd’hui en relation avec le Pérou (or et argent, café et guano, caoutchouc et coca…), les multiples représentations et les transferts culturels,  les peintres péruviens formés en France (Francisco Laso, Ignacio Merino, Julia Codesido…) et les artistes français passés au Pérou au cours du XIXe siècle (Monvoisin, Gauguin), sans oublier les souvenirs rapportés en ce premier siècle d’indépendance par les voyageurs,  aquarelles,  cartes postales, cartes de visite, photographies, atlas et autres guides et céramiques … tels sont les signes dont la présentation sera  attendue à l’occasion du colloque de Bordeaux des 12 et 13 novembre 2021, pour dépasser et décrypter les clichés, dans la ville-port d’où Flora Tristan partit en 1833 pour Arequipa et Lima,  et revint épuisée par son tour de France, exhaler un dernier soupir, le 14 novembre 1844, dix ans après avoir écrit un essai intitulé Nécessité de faire bon accueil aux femmes étrangères, empreint de l’expérience d’être femme, métisse, Autre dans une Europe éloignée de l’idéal de la Révolution Française.

On retrouvera l'appel à communication complet en ligne.

Les propositions de communication sont attendues jusqu’au 15 mars 2021 auprès d’Isabelle Tauzin-Castellanos, professeure des universités, Université Bordeaux Montaigne – Institut Universitaire de France, Ameriber EA3656

Isabelle.tauzin[at]u-bordeaux-montaigne.fr

Les auteurs dont les propositions auront été retenues seront informés avant le 1er mai 2021.

Format des propositions: Nom – Prénom  Institution – Adresse électronique

Titre

Résumé (5 à 10 l, incluant la présentation du corpus étudié) –  Cv bref (5-10 l.).

Appel à communications Journée d'études : Animal et noblesse

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La journée d’étude se tiendra les jeudi 18 et vendredi 19 mars 2021 à l’Université Bordeaux Montaigne.

Appel à communication

Appel à communications Journée des doctorants

Appel à communications :

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10e Journée des Doctorants d'Ameriber

3 décembre 2020 - Université Bordeaux Montaigne

Autorité(s) et transmission

S’inscrivant dans le sillage des réflexions menées au sein de son équipe d’accueil, la dixième journée des doctorants d’Ameriber (Université Bordeaux Montaigne) invitera les participants à s'interroger sur la notion d’autorité et sur son rapport à la transmission dans une période allant du Moyen Âge à nos jours.

Entendue au sens large, l’autorité se définit comme le « pouvoir d’agir sur autrui » (Trésor de la langue française) et se manifeste dans de nombreux domaines (politique, littéraire, artistique, juridique, scientifique, philosophique...) Étymologiquement liée à l’idée de fondation, elle renvoie en premier lieu à la notion de création. D’une part, ce qui distingue l’auteur du copiste, de l'imitateur ou du constructeur, c’est bien la nouveauté qu’il insuffle à un énoncé. D’autre part, de l’initium augustinien aux « fondateurs de discursivité » de Michel Foucault (1969), celui qui détient l’autorité ouvre un dialogue en offrant à ses successeurs la possibilité de (re‑)créer à l’infini et de s’ériger, à leur tour, en autorité.

L'autorité repose, selon Hannah Arendt (1972), sur une hiérarchie « dont chacun connaît la justesse et la légitimité ». Pour acquérir l’adhésion préalable et indispensable de ceux qui s’y soumettront, le candidat à l’autorité doit convaincre de la légitimité, de la recevabilité, de la fiabilité de son propos. Le discours est ainsi bien souvent le lieu où se construisent et se cultivent de nombreuses formes de l’autorité. Celui qui la convoite peut tenter de s’affranchir de ses prédécesseurs, de rompre avec les modèles et les codes traditionnels pour affirmer sa liberté et garantir sa crédibilité. Il peut, au contraire, chercher à s’inscrire sous le patronage des autorités (des auctoritates médiévales aux bibliographies modernes) pour bénéficier de leur protection. L’autorité apparaît ainsi comme une dynamique qui oscille entre rupture et continuité, création et préservation, acquisition et concession. 

L’histoire culturelle de l’autorité est par ailleurs « ponctuée - sinon « conditionnée » - par les grandes mutations technologiques et culturelles » (Gérard Leclerc, 1996). Aujourd’hui, la « crise » de l’autorité (Hannah Arendt, 1972) est effectivement perpétuée et cultivée par la révolution numérique, la globalisation, la sécularisation, le « progrès » en général. L’autorité immanente est finalement mise à mal et adopte une certaine plasticité : la « mort de l’auteur » (Roland Barthes, 1968) et le potentiel créateur concédé au récepteur (dans Rayuela de Julio Cortázar par exemple), la récupération d’objets ou d’énoncés préexistants (comme les ready-made de Marcel Duchamp) ou, récemment, les nouvelles formes de contestation politique telles que les « Indignés » ou « Nuit debout » sont révélateurs des tentatives de redéfinition de différentes formes d’autorité.

La journée d’étude entend donc réfléchir, dans une perspective diachronique et interdisciplinaire, sur l’autorité considérée à la fois comme condition et comme objet de la transmission. Parce qu’elle offre un reflet de la société dans laquelle elle se manifeste, nous tenterons de saisir la dynamique de l’autorité, ses formes, ses effets et ses limites. Nous interrogerons les mécanismes et les stratégies par lesquels s’acquiert, voire se construit, l’autorité et chercherons à saisir son rôle ainsi que celui de sa transmission dans des aires culturelles et géographiques variées.

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Modalités de soumission

La journée d'étude se tiendra le 3 décembre 2020 à l'Université Bordeaux Montaigne et les interventions seront limitées à 20 minutes.

Les propositions de communication prendront la forme d'un résumé de 400 mots maximum, titre compris.

Accompagnées d'une notice bio‑bibliographique, elles seront à faire parvenir avant le 9 septembre 2020 aux adresses suivantes : laure.beltran@u-bordeaux-montaigne.fr et marthe.czerbakoff@u-bordeaux-montaigne.fr

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Bibliographie indicative

Hannah Arendt, La crise de la culture, Paris : Folio‑Gallimard, 1972.

Emmanuel Bouju (dir.), L’autorité en littérature, Nouvelle édition [en ligne], Rennes : Presses universitaires de Rennes, 2010, disponible sur internet : https://books.openedition.org/pur/40513.

Frédéric Bravo (dir.), L’argument d’autorité, Saint‑Étienne : Presses Universitaires de Saint‑Étienne, 2014.

Michel Foucault, « Qu’est-ce qu’un auteur ? », in : Dits et écrits. 1954-1988, tome 1, Paris : Gallimard, 1994, p. 789-821.

Gérard Leclerc, Histoire de l'autorité. L'assignation des énoncés culturels et la généalogie de la croyance, Paris : Presses Universitaires de France, 1996.

Corinne Mencé‑Caster, Un roi en quête d’auteurité. Alphonse X et l'Histoire d'Espagne (Castille, XIIIe siècle), Paris : Les Livres d'e-Spania, 2011.

Christine Silvi, Science médiévale et vérité. Étude linguistique de l’expression du vrai dans le discours scientifique en langue vulgaire, Paris : Éditions Champion, 2003.

Responsable :

Marthe Czerbakoff et Laure Beltran

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Migraciones e Independencias: dos siglos de testimonios y representaciones

Convocatoria al Congreso InternacionalBordeauxTourny

Migraciones e Independencias: dos siglos de testimonios y representaciones

entre México, Centroamérica, España y Francia, 1820-2020

Burdeos/Bordeaux -  1-3 de julio de 2020

Convocatoria PDF - Resúmenes hasta el 15 de diciembre de 2020

A lo largo de su historia, y especialmente en el siglo XIX, la ciudad de Burdeos fue el lugar  de partida de miles de migrantes hacia América Latina. En sentido contrario, desde México viajaron a Europa comerciantes y agiotistas, diplomáticos y estudiantes, artistas y escritores dejando textos e imágenes sobre la vivencia en el país de acogida, la experiencia de la extranjería, la xenofobia o el extranjerismo.

Las líneas de investigación del Congreso Internacional Migraciones e Independencias: dos siglos de testimonios y representaciones entre México, Centroamérica, España y Francia, 1820-2020 organizado los días 1, 2 y 3 de julio de 2020, en la université Bordeaux Montaigne tratarán de las trayectorias migratorias, las experiencias viajeras y las estadías entre México, Centroamérica, España y Francia, a lo largo de dos siglos, desde 1820 hasta la actualidad.

En el marco del congreso Migraciones e Independencias, se espera la participación de historiadores y estudiosos de la literatura, antropólogos e historiadores del arte,  geógrafos y lingüistas interesados por profundizar testimonios mexicanos y centroamericanos sobre viajes y migraciones, circulaciones y residencias foráneas. Epistolarios, diarios de viajes, memorias y otros documentos íntimos o públicos serán las fuentes primarias exploradas por los académicos, como expresiones de vivencias individuales y colectivas de los viajes transatlánticos, las migraciones y los exilios entre México, Centroamérica y Europa.

También se recibirán resúmenes sobre  la historia de las políticas migratorias implementadas desde el siglo XIX, los españoles americanos en Burdeos y en el suroeste de Francia después de la Guerra de Independencia, los proyectos de colonización regionales y las migraciones espontáneas a México y Centroamérica,  el exilio europeo en tiempos de la Revolución Mexicana, así como la fascinación por México de los intelectuales y artistas europeos en los años 20-40. Con esos ejes temáticos se pretende invertir  la mirada para investigar acerca de la visión compartida por viajeros mexicanos y centroamericanos sobre el otro mundo, Francia y España, países visitados por innumerables figuras políticas e intelectuales, además de testigos anónimos a lo largo de doscientos años.  

Se  procurará descifrar aquellos testimonios trasatlánticos como escrituras silenciadas sin excluir las crónicas y documentos publicados en la prensa sobre ambos mundos tan mal definidos como “Viejo” y “Nuevo”. Asimismo se recibirán propuestas dedicadas a obras literarias o artísticas que se inspiren en las migraciones más recientes y se presenten como posibles aportes acerca de la renovación del canon literario, la representación multicultural o la trascripción de la diglosia, para contribuir desde la filología y la semiótica a la reflexión sobre las circulaciones humanas inspiradoras de la literatura y el arte desde las más antiguas mitologías mesoamericanas.

El evento es convocado en el marco de los proyectos coordinados por Isabelle Tauzin-Castellanos, por la Región Nouvelle-Aquitaine: EMILA Escrituras Migrantes Latinoamericanas: historia y huellas desde/en Nueva Aquitania y  por el Institut Universitaire de France: Transferencias Culturales entre América Latina y Francia desde las Independencias hasta los indigenismos.  

En julio de 2016, tuvo lugar en la université Bordeaux Montaigne el Congreso Internacional de Literatura Latinoamericana dedicado a 15 años de literatura migrante, viajera y exiliada entre América latina y Europa (2000-2015). Las actas del congreso han sido publicadas por Efrén Ortiz Domínguez, profesor de literatura mexicana de la Universidad Veracruzana. En junio de 2019 el Instituto Mora  celebró en la Ciudad de México el coloquio internacional Miradas mexicanas sobre Francia y Estados Unidos en una iniciativa conjunta de la historiadora Ana Rosa Suarez Argüello del Instituto Mora e Isabelle Tauzin-Castellanos. Entre 2015 y 2018, el historiador Ronald Soto Quirós (Université de Bordeaux) organizó tres coloquios internacionales dedicados a la historia de los viajes, las migraciones y las desigualdades etnoraciales, como actividades del Seminario de Investigaciones Americanistas del Laboratorio de investigadores hispanistas y americanistas Ameriber.

Ante el éxito y la dinámica de aquellos encuentros que reunieron historiadores, historiadores del arte y estudiosos de la literatura, los organizadores del Congreso  Migraciones e Independencias: dos siglos de testimonios y representaciones entre México, Centroamérica, España y Francia, 1820-2020 invitan a la comunidad académica a participar para debatir con investigadores de reconocida trayectoria internacional y contribuir en la configuración de una red científica transatlántica con motivo del Congreso Migraciones e Independencias convocado los días 1, 2 y 3 de julio de 2020, en Bordeaux Montaigne.

Burdeos, conocida por ser la ciudad del famoso vino burdeos o Bordeaux, es un puerto próximo al Océano Atlántico que se sitúa a dos horas de París por el tren de alta velocidad y también a dos horas de España. Desde 2007 se beneficia del reconocimiento de la Unesco, como Patrimonio Mundial de la Humanidad.

mexicomigracion


Los resúmenes
se recibirán en formato Word en una sola carilla,

con el título de la ponencia,
la dirección electrónica del investigador remitente,
el resumen de 10 a 15 líneas,
la bibliografía relacionada con el tema propuesto
el currículo de la misma extensión.

Los trabajos tendrán que ser inéditos.

Se enviarán las propuestas  hasta el  15 de diciembre de 2019 

a la dirección electrónica: emila@u-bordeaux-montaigne.fr

con el encabezamiento: resumen congreso 2020.  

Las respuestas se darán antes del 31 de enero de 2020.

Los gastos de viaje  serán asumidos por los ponentes.

La cuota de inscripción (40 euros) cubrirá el programa y las comidas durante el congreso.  

Comité científico 

Isabelle Tauzin-Castellanos (Ameriber - Université Bordeaux Montaigne)

Óscar Álvarez Gila (Gr. Pais Vasco, Europa, AméricaUniversidad del País Vasco)

Efrén Ortiz Domínguez (Universidad Veracruzana, Xalapa)

Cécile Quintana (CRLA, Université de Poitiers)

Ronald Soto-Quiros  (Ameriber - Université de Bordeaux)

Ana Rosa Suárez Argüello (Instituto Mora, México)