Journée d'études: Qui dit ça ? Nos mots et les leurs sur le fascisme en Europe.
Enjeux d’une approche pluridisciplinaire de « l’ennemi » par des historiens et des littéraires. Organisé par Lucile Bordes (Plurielles), Isabelle Poulin (Plurielles), et Arànzazu Sarría Buil (Ameriber)

 

Panel 1 11h-12h30 :

*Amélie Florenchie (UBM / AMERIBER) « Les féminismes d’Emilia Pardo Bazán. Problèmes de méthodologie »

* Judith Lyon-Caen (EHESS / CRH, GHRIL) « Balzac peut-il être fasciste ? Histoire et critique littéraire »

Ces deux communications posent la question des croisements disciplinaires à travers deux figures, l’écrivaine Emilia Pardo Bazán (1851-1921) et le chercheur et critique Maurice Bardèche (1907-1998). L’ordre de présentation propose un cheminement historique, de la fin du 19e siècle au 20e siècle, mais le panel met surtout en évidence des divergences qui éclairent la dimension politique du geste de l’historien ou du littéraire.

Panel 2 14h30-16h00 :

* Stéphane Michonneau (UPEC / IRHiS, CRHEC) « Désigner l´ennemi : franquistes et communistes dans Sátrapas en Occidente d’Antonio Ramos (1957-1958) .

* Emmanuel Bouju (Université Sorbonne Nouvelle / CERC) « Je m’appelle Autrement. Sophistique du néo-fascisme et résistances du littéraire ».

Ce panel interroge prioritairement les mots et leurs usages. Il est aussi construit selon une logique temporelle, la première communication explore la période du fascisme à travers un récit écrit 20 ans après les événements, et la seconde pose la question du néo-fascisme à l’époque actuelle.